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Juste avant de plonger dans les eaux du Tysfjord en Norvège (JPG)

OFISH est le nom d'auteur d'Olivier BROSSELIN.

OFISH est spécialisé dans le tournage d'images haute définition originales du milieu aquatique dans toutes sortes de conditions. OFISH réalise des documentaires, des prises de vues sous-marines et des produits multimédias sur le thème de l'Océan pour la télévision et différentes sociétés de productions. OFISH utilise en tournage deux caméras Sony HD et des caisson sous-marins adaptés en plus de moyens nautiques performants (embarcations pneumatiques toutes équipées). OFISH dispose également d'un stock de rushes en haute définition qui prend de l'importance d'année en année.
En se spécialisant dans l'approche de la faune subaquatique et en éffectuant la majeure partie de ses cadrages sous-marins en apnée, Olivier BROSSELIN se démarque des autres vidéastes plongeurs par son style léger, dynamique et plus naturel. Il est un des seuls vidéastes animalier sous-marin à pouvoir approcher de très près tout un partie de la faune subaquatique qui jusqu'à présent échappait aux caméras des autres plongeurs.

"Depuis longtemps je filme la vie aquatique, non pas avec des bouteilles et un scaphandre, comme le veut l’usage, mais en me mettant moi-même dans les mêmes conditions que les mammifères marins - c’est-à-dire en apnée. Cette expérience m’a donné l’idée de faire des films qui ne soient pas des films "classiques" de plus sur la vie sous-marine. La plupart des documentaires, en effet, sont tournés par des cadreurs et des réalisateurs équipés de bouteilles. Pourtant, le bruit produit par l’équipement normal de plongée, appelé encore « scaphandre autonome », empêche l’approche d’un grand nombre d’espèces, que la technique silencieuse de l’apnée rend au contraire accessibles. Et même les scaphandres de type recycleur à circuit fermé (sans rejet de bulles) s’avèrent inefficaces dans bon nombre de situations.

Il est vrai que le plongeur en bouteilles peut descendre à plus de trente mètres de fond, tandis que le plongeur en apnée n’évolue pas à moins de douze mètres de la surface de l’eau en général. Cet avantage, cependant, n’en est pas nécessairement un lorsqu’il s’agit de filmer le monde sous marin, car l’obscurité règne dans les couches plus profondes de la mer. A dix mètres de la surface au contraire, l’eau est encore traversée par la lumière naturelle. Le poisson, qu’un éclairage artificiel n’effarouche pas, y est, là aussi, plus facile à filmer. L’esthétique même de l’image y est différente : un monde s’ouvre, que l’on peut surprendre dans sa vie et ses comportements ordinaires - baigné dans sa lumière d’origine."

Olivier Brosselin

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